Aujourd'hui l'Actu

28. juil., 2021

Dans nos comportements adultes, la gratitude n’est pas innée, contrairement aux tout petits enfants qui s’émerveillent de tout et savent remercier sans que cela leur coûte. Comment se laisser à nouveau habiter par la gratitude ? En s’entraînant à revivre des beaux moments selon la règle des 3R préconisée par le père Lionel Dalle.

« La reconnaissance est puissante parce que, de tous les actes, elle est celui qui transforme le plus le fond même de notre cœur. Si la psychologie prouve que la gratitude est à la racine de notre bien-être, la théologie et la philosophie l’expliquent en montrant qu’elle nous touche et nous métamorphose au plus intime de notre être », écrit le père Pascal Ide dans son ouvrage Puissance de la gratitude (Éditions de l’Emmanuel). Mais encore faut-il pratiquer la gratitude au quotidien pour se laisser transformer par elle. C’est justement ce à quoi invite le père Lionel Dalle, prêtre du diocèse de Toulon, à travers ses « parcours gratitude » et son livre fraîchement paru : Le miracle de la gratitude (Éditions de l’Emmanuel). Il y fournit des pistes concrètes et progressives, pour peu à peu se laisser habiter par la gratitude et entrer ainsi dans une nouvelle vie avec Jésus. Mais pratiquer la gratitude demande un peu d’exercice. « À force de vous entraîner, la gratitude prendra corps en vous au point de devenir comme une seconde nature », promet-il.

Les 3R : Reconnaître, Ressentir, Remercier
N’entre pas en gratitude qui veut ! « Si vous voulez acquérir la vertu de gratitude, il est nécessaire de répéter une multitude de fois de petits exercices, pour que celle-ci s’imprime en vous, un peu comme la musculation », compare-t-il. Voici un des exercices proposés par le père Lionel Dalle : il s’agit d’éprouver de la gratitude en revivant fréquemment des beaux moments de sa vie selon les trois temps de la gratitude. Quels sont ces trois temps ?

Reconnaître le bienfait : prenez conscience de la beauté d’un paysage, d’un événement qui s’est bien passé, d’une grâce que Dieu vous a faite… Visualisez le plus précisément possible tous les détails de ce bienfait : quoi ? où ? dans quelles circonstances ? qui était présent ? Cette étape du processus de gratitude fait intervenir l’intelligence (la tête).

Ressentir l’émotion que ce bienfait a suscité en vous. Ce pouvait être de l’émerveillement, de la reconnaissance, de la joie, de la fierté… Ici, c’est votre cœur qui a été touché.

Remercier pour ce bienfait en passant à l’action : remercier les personnes à l’origine du bienfait, donner à son tour, louer le Seigneur… L’acte de remercier est relié à la volonté (la main). Concluons avec humour sur cette juste remarque de Maître Eckhart : « Si tu remerciais Dieu pour toutes les joies qu’il te donne, il ne te resterait plus de temps pour te plaindre. »

Mathilde de Robien 

27. juil., 2021

Ministre de l’Intérieur et des Cultes, Gérald Darmanin s’est rendu ce lundi 26 juillet à Saint-Étienne-du-Rouvray afin de rendre hommage au père Hamel. Le prêtre a été assassiné il y a cinq ans par deux terroristes alors qu'il célébrait la messe.

Cinq ans après l’assassinat du père Jacques Hamel par deux terroristes, la France n’oublie pas. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et des Cultes, s’est rendu à Saint-Étienne-du-Rouvray ce lundi 26 juillet afin de rendre hommage au prêtre. « C’est la deuxième fois que je viens témoigner de toute la considération, si j’ose dire toute l’affection, que la France a pour saint Étienne-du-Rouvray et l’Église de France », a-t-il déclaré lors d’une cérémonie républicaine à l’issue de la messe en hommage au prêtre. « Assassiner un prêtre dans son église n’est-ce pas profondément toucher l’âme de la France ? Et en touchant l’Église catholique, l’Église de France, les terroristes n’ont pas simplement touché ceux qui croyaient en Dieu, ils ont touché tous les Français », a souligné le ministre de l’Intérieur.

« À saint Étienne-du-Rouvray c’est sans doute un souvenir de pardon, d’un citoyen engagé que laisse le père Hamel », a encore déclaré Gérald Darmanin. « Mais il est pour la France le souvenir d’un homme qui a subi la barbarie et pour lequel nous devons nous battre afin que le moins d’autres hommes possible connaissent le même sort et un regret de n’avoir pas réussi à le protéger comme la République doit protéger tous ses enfants ».

Agnès Pinard Legry

21. juil., 2021

Il n’y a pas de belle-fille parfaite, ni de gendre idéal, ni de belle-mère idyllique, ni de beau-père irréprochable. « Les hommes ne peuvent vivre ensemble s’ils ne se pardonnent pas les uns les autres de n’être que ce qu’ils sont », disait le père François Varillon. À lire avant votre semaine de vacances familiales !

La vie de famille blesse. Comparaisons, jalousie, humiliations, critiques, manque de reconnaissance, fausses appréciations, calomnies, gaffes diverses, sans parler des offenses profondes, la vie de famille est l’occasion de mille égratignures, parfois de profondes meurtrissures. « Les relations familiales sont les plus difficiles à vivre, alors qu’on rêve qu’elles soient les plus faciles, souligne Christine Ponsard. L’amour rend vulnérable : on est plus profondément blessé par un enfant ou un conjoint que par la voisine ou la boulangère. » Les blessures sont d’autant plus vives que les attentes sont fortes, les susceptibilités aiguës, et les incompréhensions fréquentes entre familles différentes.

« Le pardon, c’est le pain quotidien des familles, car on y attend beaucoup les uns des autres », confirme le père Jean Monbourquette, auteur de Comment pardonner ?. Dans ses retraites de pardon, ce prêtre et psychologue québécois insiste beaucoup sur la nécessité de pardonner la déception. « Parents, enfants, conjoints, beaux-parents, chacun voudrait que l’autre soit parfait, dit-il. Il y a des espoirs, des frustrations. La déception créée une blessure, qu’il faut guérir. »

Désamorcer les charges affectives

Nombre de quiproquos et d’équivoques sont provoqués entre conjoints par les charges émotionnelles qui se cachent sous les mots comme autant de pains de plastic. « Ma maman, c’est dans mes tripes ; ta mère, c’est dans mon cerveau ! », lance à des jeunes mariés le père Marie-Christophe lors d’une réunion de son « SAM » (service après mariage), où les questions de famille sont évoquées sans « langue de buis ». Le jeune prêtre explique sa boutade : « Quand vous parlez de votre maman, il y a 90 % d’affectif et 10 % de rationnel dans vos propos ; quand votre conjoint évoque votre maman, la proportion s’inverse : 10 % d’affectif et 90 % de rationnel. C’est normal, ce n’est pas sa mère ; mais ce déséquilibre émotionnel fausse beaucoup de discussions conjugales. Il y a sous les mots une charge affective énorme amassée au long des années, avec ses connivences, ses affections, mais aussi ses blessures, ses souffrances, que l’autre n’éprouve pas, et qu’il va falloir se dire ».

Pour désamorcer ces mines, la communication conjugale exige une douce patience et une écoute délicate. Sinon, on peut très vite se faire très mal. Et tomber dans le cercle vicieux du ressentiment.

Le ressentiment, une drogue dure

« Le ressentiment, c’est le poison de la famille, prévient le psychiatre Dominique Megglé, qui en constate les ravages chez certains patients. C’est une drogue dure : il procure un plaisir vicieux et destructeur, et créé une accoutumance qui pousse à accroître les doses. Dès qu’il apparaît, il faut l’évacuer ! »

Pour cela, le pardon est une médication à consommer sans modération. La seule solution pour absoudre « ces mots de belle-mère qui comptent double », ou les flèches des belles-filles. « L’une d’elles, à qui je demandais en entrant dans sa cuisine si je ne la dérangeais pas, m’a répondu, très cool : « De toutes façons, vous me dérangerez toujours ! » témoigne Laurence, 62 ans, membre de la « guilde des BIB » (Belles-mères intimement blessées).

Brigitte, 68 ans, trois belles-filles, ne cache pas quant à elle avoir reçu un certain nombre de « claques » : « Je ressemble aujourd’hui à cette statue des trois petits singes, dont l’un a les mains sur les yeux, le second les mains sur les oreilles, le troisième les mains sur la bouche : je suis devenue sourde, aveugle et muette. Je réponds “oui” à tout ce que mes belles-filles demandent. J’ai appris la patience et l’abnégation. Ma priorité : que ça marche dans les ménages. Alors, je m’écrase ».

« Il y a deux raisons de demander pardon, précise le père Marie-Christophe : parce que j’ai eu tort ; et parce que j’ai blessé. Or il est très masculin de penser — et certains beaux-pères réagissent ainsi — : « Mais j’ai raison ! Donc je n’ai pas à demander pardon ! » Or, avoir raison n’empêche pas de blesser. Au contraire, on blesse souvent quand on a raison, par arrogance. Le seul fait d’avoir blessé doit susciter une démarche de pardon. »

« Décider de pardonner est primordial, souligne Paulette Boudet, mère de famille et écrivain, auteur de Le Pardon, chemin de vie (Desclée de Brouwer). Mais le chemin peut en être très long. Les blessures profondes demandent tout un travail de guérison avant qu’il puisse être question de pardon ».

Faire la vérité sur les non-dits

« Nombre de ruptures familiales sont liées à la rigidité d’esprit des parents, à leur indifférence ou à celle des enfants, à un amour maternel possessif, à des questions d’argent, d’héritage, de jalousie, de rivalités entre frères et sœurs », note un curé de paroisse après vingt ans d’observation. Ce prêtre d’une cinquantaine d’années ne cache pas sa tristesse devant les blocages apparemment insolubles de certaines relations. « Prenez par exemple cette femme et sa belle-fille : elles habitent à trente secondes à pied l’une de l’autre, et ne se parlent plus depuis cinq ans ! Chacune croit avoir raison et campe sur son bon droit ; aucune ne fait le premier pas vers l’autre. »

Le plus difficile à pardonner à ses beaux-parents, bien souvent, ce ne sont pas leurs ingérences ou leurs vexations, mais les blessures qu’ils ont pu infliger à leur enfant la plupart du temps involontairement. « Je ne peux aimer mon conjoint en vérité que si je le reçois comme fils ou fille de ses parents, insiste Christine Ponsard. Or chaque enfant est blessé, car chaque parent est blessant. Il faut donc, un jour ou l’autre, que je pardonne à mes beaux-parents ces blessures que je rencontre chez leur enfant et qui rejaillissent plus ou moins gravement sur notre vie conjugale. »

Catherine, sage-femme, mère de trois enfants, confie à ce propos : « Je supportais difficilement chez mon mari son manque de confiance en lui, cela m’énervait profondément. Cela provenait de son père qui l’avait toujours écrasé de son autorité toute-puissante. Je n’ai pu pardonner ce manque à mon mari tant que je n’ai pas pardonné à mon beau-père ».

« Mais la réconciliation est difficile, prévient le père Marie-Christophe. Elle suppose la lucidité sur la blessure causée, et une ouverture réciproque des deux “partis”. Or certains parents refusent l’idée qu’ils aient pu blesser leurs enfants. Certains ont écrasé et étouffé leurs enfants ; d’autres ne leur ont fourni aucun repère. De véritables pathologies familiales se développent parce que ces dégâts sont niés. Elles aboutissent à des choses très mal vécues qui ne peuvent être mises à la lumière. Il faut beaucoup d’humilité pour reconnaître les imperfections de son éducation et constater ce qui se vit mal dans sa famille. » Le conjoint peut aider dans cette douloureuse mise au jour, si son regard demeure bienveillant, exempt de tout jugement.

« La réconciliation en famille implique parfois de faire la vérité sur des non-dits familiaux qui pèsent lourd sur les relations, et tenter d’éliminer le poison de ce qu’on appelle les “secrets de famille”, qui peuvent rendre invivables certaines situations », confirme Christine Ponsard, qui voit dans la belle-famille « un don de Dieu, un défi, et un trésor » : « C’est, comme le couple, un amour à construire, que nous n’aurons jamais fini de construire ».

Plonger nos blessures dans la miséricorde

Des paroisses organisent parfois des cérémonies spéciales de réconciliation familiale. « Afin de remettre les compteurs à zéro dans nos familles, dit un pasteur qui se félicite de l’initiative ; de redonner une juste relation parents-enfants par une démarche concrète de réconciliation ; de plonger nos blessures familiales dans la miséricorde du Père. » Peut-être ne faut-il pas attendre pour renouveler ces « grands pardons » et les inscrire dans nos liturgies familiales et paroissiales ?

« Il y a un mystère pascal de crucifixion et de résurrection dans les relations familiales, assure Jean Villeminot, père de cinq enfants, et diacre. Il faut que le lien du sang meure, d’une certaine façon, pour renaître dans un autre type de communion. » Selon le prophète Malachie, « l’annonce de la venue du Messie va être le retour du cœur des pères vers leurs fils et le retour des fils vers leurs pères », lit-on dans l’Ancien Testament. On aimerait ajouter : « le retour du cœur des belles-filles et des gendres vers leurs beaux-parents, et des beaux-parents vers leurs belles-filles et leurs gendres ». Et dès demain si vous le voulez bien.

Grâce au courage de la lucidité, à l’audace de la communication, à la conversion du regard, à l’humilité du pardon, à la prière de supplication, les « pièces rapportées » peuvent devenir des « valeurs ajoutées », et la « belle-doche » une belle-maman. Le bonheur, quoi.

Luc Adrian

 

19. juil., 2021

Pour sa première apparition publique hors de l’hôpital Gemelli – où il avait été hospitalisé pour une opération au côlon le 4 juillet dernier – le chef de l’Église catholique a insisté sur l’importance de respecter les temps de repos.

Pendant les vacances, « il ne suffit pas de “débrancher”, il faut vraiment se reposer », a déclaré le pape François lors de la prière de l’Angélus, ce 18 juillet 2021. Place Saint-Pierre le, il a invité chacun à profiter de cette période pour cultiver une « écologie du cœur, faite de repos, de contemplation et de compassion ».

Première apparition publique hors de l’hôpital Gemelli – dont il est sorti le 14 juillet– le pontife a insisté sur l’importance de respecter les temps de repos. « Prenons garde à l’efficacité, arrêtons la course frénétique qui dicte nos agendas », a-t-il averti.

Le chef de l’Église catholique a mis en garde contre la tentation de « se laisser entraîner dans la frénésie de l’action, tomber dans le piège de l’activisme, où le plus important est le résultat obtenu et le sentiment d’être un protagoniste ». Se reposer, c’est se mettre « un peu à l’écart » avec Dieu, « se taire, prier, pour ne pas passer du rush du travail au rush des vacances ». 

Le pape François a souligné les mérites de ce vrai repos, qui enseigne « la contemplation ».
«Seul le cœur qui ne se laisse pas emporter par la précipitation est capable de s’émouvoir », a-t-il insisté, et d’abandonner « l’attitude rapace de ceux qui veulent tout posséder et tout consommer ». « La compassion naît de la contemplation », a-t-il conclu.

Au terme de l’Angélus, le Saint-Père a prié pour les populations d’Allemagne, de Belgique et de Hollande, « frappées par la catastrophe des inondations. »
« Uni aux évêques sud-africains j’appelle tous ceux qui sont en responsabilité à œuvrer pour la paix », a-t-il ajouté. Avant de terminer en rappelant sa proximité avec le « cher peuple cubain et particulièrement [ses] familles qui traversent des temps difficiles. »

I.Media 

15. juil., 2021

Alors que les annonces d’Emmanuel Macron lundi soir sont largement commentées ces dernières heures, au risque d'entraîner des divisions supplémentaires dans la société, notamment parmi les catholiques, le père Louis-Marie Guitton, prêtre du diocèse de Toulon a publié un texte pour appeler à la raison garder.

Le débat sur la vaccination touche toute la société française, et les catholiques ne sont pas en reste ! Comment chercher la paix et ne pas se diviser entre les pro-vaccins et les anti ? En tant que curé de paroisse, membre à part entière de la vie de la cité, et à l’écoute de ses paroissiens, le père Louis-Marie Guitton du diocèse de Toulon-Fréjus, et habitué des réseaux sociaux, a publié ce mardi 13 juillet un long texte sur sa page Facebook pour donner le fruit de sa réflexion et tenter d’apaiser sa communauté. Voici le texte qui souhaite avant tout “éviter les caricatures”, selon le père Guitton joint par Aleteia. Plutôt que “se bagarrer sur le vaccin, battons-nous pour ceux qui n’ont pas de visites à l’hôpital ».

“Je ne sais pas s’il est bon d’en rajouter dans le climat électrique de ces jours-ci. En revanche, il est nécessaire d’éviter de recourir à je ne sais quelles sortes d’arguments « de foi » pour asseoir sa position sur le vaccin.

Je n’ai pas de compétence particulière sur les vaccins. Pour ce qui concerne le bien commun, je m’en remets aux autorités légitimes qui en ont la charge. La foi et les opinions politiques n’ont pas grand-chose à voir là-dedans. Je n’envie pas ceux qui se trouvent dans la position de décider comment traverser cette crise et m’efforce de prier pour eux.

Il me semble que rien ne m’a été demandé qui aille contre ma conscience. Rien ne me permet de crier à la dictature ou au complot. Rien ne me permet de comparer ma situation à celle de mes frères qui subissent de vraies persécutions.

Peut-être que certains ont des réticences, on peut les comprendre. Les arguments avancés pour résoudre cette crise n’ont pas toujours été les plus rationnels. Mais faut-il pour autant disqualifier systématiquement ceux qui gouvernent?

Les jugements à l’emporte-pièce n’aident pas, ni dans un sens ni dans l’autre… Ceux qui ne font vaccinés ne sont ni des collabos ni des traîtres… Ceux qui hésitent ne sont ni des débiles mentaux ni des fachos.

Pour mener la lutte contre la maladie en France, la difficulté … ce sont les Français qui ont tous, comme chacun sait, leur opinion sur la question, comme sur ce qu’il aurait fallu faire pour gagner la Coupe d’Europe.

Votre opinion est respectable. Mais pour le bien commun, on s’en remet en général à celui qui a la grâce d’état pour décider. Je remarque aussi, si cela était nécessaire, que « nos » papes sont vaccinés.

Parmi mes préoccupations de prêtre, le vaccin ne vient pas en premier.

Que cesse par exemple l’arbitraire dans le droit de visite aux malades (même quand on est vacciné…). J’ai enterré plusieurs personnes très âgées, privées de visite pendant plusieurs mois et mortes dans un grand isolement. C’est assez indigne et durablement blessant. On frise même l’absurde lorsque la personne est à l’agonie… Que risque-t-elle en recevant alors une dernière visite?

Enfin, je ne sais pas trop ce qui se passera si nous devions exiger, nous, un pass sanitaire dans les églises. Je propose à tous les donneurs de leçons, dans un sens ou dans l’autre, de venir faire l’accueil à l’entrée.

Bérengère Dommaigné