7. mai, 2020

« toute traversée mène d'un bout de terre à un autre, et est vouée à s'arrêter »

Alors savourons tant que possible ces aurores improbables, ces crépuscules (é)mouvants, ces étapes arpentées côte-à-côte sur le chemin infini de nos vies. Ne pleurons pas la séparation qui se dessine, inévitable ; mais chantons au contraire le dessein qui nous lie – et nous libère en même temps.
Ce n’est pas (encore) un au revoir, mais vous allez me manquer. Je tire ma joie de ce constat : nous resterons témoins. Ensemble. Partout. À jamais. En Christ.
David