BONUS !

Pour ce médecin star, croire en Dieu est excellent pour la santé

Avoir la foi permettrait de vivre plus longtemps et en meilleure santé selon le docteur Frédéric Saldmann, cardiologue, nutritionniste et auteur à succès. C'est ce qu'il avance dans son dernier ouvrage "La Santé devant soi" (Robert Laffont).

« Les personnes qui accordent une place à la religion dans leur vie vivent plus longtemps que les autres, c’est un fait », affirme le docteur Frédéric Saldmann, praticien attaché des Hôpitaux de Paris et auteur de plusieurs best-sellers, dans son dernier livre La Santé devant soi (Robert Laffont) dont les bonnes feuilles sont publiées par Le Figaro. Une affirmation déconcertante à première vue que le médecin prend le temps d’approfondir point par point. Ses observations seraient corroborées par une étude démontrant que les personnes non pratiquantes présenteraient un risque de mourir dans les huit prochaines années deux fois plus élevé que ceux qui prient une fois par semaine. Certes, « il est tentant d’imputer ces résultats au fait que les croyants ont, en général, des modes de vie globalement vertueux – peu de tabac, peu d’alcool… -, ce qui augmente l’espérance de vie », admet Frédéric Saldmann. Mais selon lui, la consommation de tabac et d’alcool n’est pas la seule explication. Il en décrit au moins six autres.

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LA PRIÈRE GÉNÈRE DE LA QUIÉTUDE
Prier aurait un impact bénéfique sur la santé. « Le système de récompense, un mécanisme du cerveau intimement lié à la sensation de plaisir, permet au croyant de ressentir un intense bonheur lorsqu’il pratique sa foi. La prière génère une profonde quiétude, de l’apaisement ainsi qu’une sensation d’harmonie entre soi et le monde extérieur », explique le professeur. Un « moment de grâce » qui permettrait de retrouver une impression de cohérence après une journée chargée ou difficile. Pour le médecin, les rituels autour de la prière auraient également de l’importance. Allumer une bougie, s’agenouiller, faire silence… favorisent le recueillement. Ainsi, « la fréquence cardiaque et la pression artérielle diminuent, tandis que les tensions intérieures fondent », en déduit-il.

2 - LE POUVOIR DES MOTS
Des mots tels que « amour », « paix », « miséricorde », « tendresse », « pardon »… sont fréquents aussi bien dans la Bible que dans les homélies des prêtres, et recèleraient un vrai pouvoir bienfaisant. « Le simple fait de les prononcer active certaines zones du lobe frontal, améliorant les fonctions cognitives », précise le professeur.

3 - LES BIENFAITS DE LA CONFESSION
Le sacrement de réconciliation permet de dire ses péchés, de recevoir le pardon de Dieu et d’être réintroduit dans sa paix. Le Dr Frédéric Saldmann y voit quant à lui une manière de confier sa peine, ses fardeaux et d’évacuer ainsi les tensions internes. « Que l’on choisisse pour interlocuteur son conjoint, un ami, un prêtre, un médecin ou un psychologue, parler permet de prendre du recul sur ce que nous traversons ». La confession est l’occasion « non seulement de se faire absoudre, mais aussi de déposer un fardeau parfois trop lourd. On est alors réconcilié avec soi-même et les autres, libéré des secrets qui ôtent la joie de vivre et la spontanéité. »

4 - UNE AUTRE VISION DU BÉNÉDICITÉ
Bénir le repas consiste à remercier le Seigneur pour les bienfaits dont il nous comble. Le professeur Saldmann, spécialiste de la nutrition, y voit également un moyen de maîtriser son poids et donc sa santé. Attendre avant de manger permet de savourer les plats et de prendre son temps. « Bien se nourrir au quotidien, c’est faire preuve de respect et de bienveillance envers notre corps et notre esprit. (…) Lorsque vous êtes face à votre assiette, prenez trente secondes pour réfléchir à ce que vous êtes sur le point d’avaler. Faites le point sur vos sensations pour vous assurer que vous avez bel et bien faim – en d’autres termes, que vous ne mangez pas par automatisme. Bénissez les aliments qui vont vous nourrir et vous fortifier de l’intérieur. Un bénédicité intime ne fera que muscler votre mental, et vous libérera des schémas d’addiction. »

5 - LE JEÛNE DU CARÊME
Le carême invite à jeûner en mémoire des quarante jours passés par Jésus dans le désert. « Un moment propice au détachement vis-à-vis des choses matérielles et à la réflexion personnelle », relève le médecin, et à la sobriété. Le spécialiste vante en ce sens les bienfaits de la soupe de carême. « La soupe de carême illustre parfaitement cette alimentation saine, légère, libérée de la frustration d’avoir été dépassé par son appétit. (…) Une véritable alliée pour la perte de poids ».

6 - LES PREMIERS SERONT LES DERNIERS, LES DERNIERS SERONT LES PREMIERS
La réussite, la compétitivité, la comparaison avec les autres sont des états d’esprit très répandus aujourd’hui. Pour Frédéric Saldmann, « cet état d’esprit compétitif, qui consiste à comparer sans cesse son bonheur à celui des autres, est absolument destructeur pour l’esprit. » Cette parole de Jésus – « beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers » (Mt 19, 30) – va à l’encontre de la tendance actuelle et demeure bienfaisante pour la santé mentale. Car « à trop vouloir prouver sa valeur aux autres, on finit bien souvent par oublier ce dont on rêvait autrefois », constate-t-il, avant d’engager à cultiver ses passions, seules « capables de donner un sens à son existence ». « Concentrez-vous sur ce que vous aimez, ce qui vous correspond pleinement – sur ce terrain-là, vous deviendrez le premier. »

Mathilde de Robien

Sur France 2, « Ça commence aujourd’hui » met la beauté des vocations à l’honneur !

L’émission "Ça commence aujourd’hui" animée par Faustine Bollaert diffusée ce mercredi 19 janvier sur France 2 a mis en lumière la vocation de quatre hommes d’église. Une émission fraternelle et lumineuse qui fait du bien.

C’est un panel d’invités pour le moins inhabituel qu’ont pu découvrir les téléspectateurs devant l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée ce mercredi 19 janvier sur France 2. Intitulée « Ils ont consacré leur vie à Dieu », l’émission du jour a ainsi réuni quatre prêtres qui témoignent en toute liberté de leur vocation et de leur amour du Christ. Et c’est beau à écouter et à regarder. Sur le plateau donc, le père Pierre Marie Castaignos de l’abbaye d’Ourscamp, le frère Benjamin, « prêtre et chanteur », salésien de Don Bosco, le père René Luc de Cap Missio et le frère Jean Yves de la communauté Saint-Jean à l’église Sainte Cécile (Boulogne-Billancourt).

Témoigner de « l’appel »
Avec ce format d’émission de 50 minutes, tous ont du temps pour s’exprimer et raconter leur propre cheminement vers le sacerdoce ainsi que la joie qui les anime, dans leur vie consacrée à Dieu et aux autres. Le frère Benjamin qui découvre sa vocation à l’âge de 9 ans à Medjugorje, le père René Luc qui passe de voyou à catho, le frère Jean-Yves qui voulait trouver sa voie et pensait se marier, ou encore le père Pierre Marie qui travaillait dans la finance et l’audit. Tous racontent « l’appel », leur choix de vie, leur grande liberté et l’envie sans cesse de parler de Jésus et de vivre avec lui, comme une femme amoureuse avec son mari !

Une émission lumineuse et fraternelle qui fait du bien. Le père René Luc confie ainsi à Aleteia : « En plus du climat de bienveillance dans lequel nous avons été accueillis, c’était une vraie discussion entre nous quatre, qui ne nous connaissions pas et qui avons pu nous réjouir du parcours de chacun », tous différents et pourtant tous unis, appelés par un même Dieu. 

Si elle est toujours dans l’écoute et la bienveillance, ce qui rend l’émission très agréable à regarder, l’animatrice et journaliste Faustine Bollaert est également très franche et confie ainsi à ses invités : « Vous m’avez tous dit que j’étais gonflée de vous inviter, pourquoi ? » Et chacun de témoigner avec ses mots et ses expériences que le contexte de l’Église étant difficile aujourd’hui, « c’est agréable de pouvoir parler, non pas de scandale, mais de Dieu et d’Amour », la remerciant ainsi pour l’invitation. « Voilà que France 2 , service public, fait de la publicité pour des curés ! », confie à Aleteia en souriant frère Benjamin, qui voit son nombre d’abonnés sur Instagram « exploser » depuis son passage dans l’émission.

Ces témoignages sincères et francs, à regarder sans modération en replay, ont réjouit l’animatrice qui remercie ainsi ses invités, « vous êtes concrets et pragmatiques, on découvre des hommes sympas et non rasoirs comme on imagine les prêtres, et on a envie de passer du temps avec vous ! »

Bérengère Dommaigné 

le père René Luc

Prêtre : rien ne le prédestinait à entrer dans les ordres - Ça commence aujourd'hui...

le frère Benjamin, « prêtre et chanteur », salésien de Don Bosco

Prêtre : "c'est tellement fantastique d'être prêtre" - Ça commence aujourd'hui!...

Cette photo « avant/après » d’un baptême devient virale

La plupart du temps, les effets du sacrement sur notre âme sont invisibles, comme la grâce de Dieu. Mais dans le cas de Maria Flor, ils sont bien visibles à l’œil nu. » Et de fait, les photos montrent sur le visage de la petite Maria Flor un apaisement profond.

Les adorables photos de Maria Flor prises le jour de son baptême enchantent Facebook. Le prêtre brésilien qui a célébré son entrée dans la vie chrétienne en a profité pour encourager les fidèles à baptiser leurs enfants le plus tôt possible.

Le père Gabriel Vila Verde a partagé sur son compte Facebook les photos « avant/après » du baptême de la petite Maria Flor en encourageant les curieux à observer la différence entre les deux : « Voici Maria Flor, la fille d’un couple d’amis de Lauro de Freitas, Bahia (Brésil). La première photo a été prise quelques minutes avant que le rituel du baptême ne commence. La deuxième a été prise après que l’enfant ait reçu le sacrement. Voyez-vous la différence ? La plupart du temps, les effets du sacrement sur notre âme sont invisibles, comme la grâce de Dieu. Mais dans le cas de Maria Flor, ils sont bien visibles à l’œil nu. »

Et de fait, les photos montrent sur le visage de la petite Maria Flor un apaisement profond. Le père Gabriel conclut avec une exhortation sur l’importance selon lui du baptême dès la petite enfance : « Essayons de baptiser les enfants le plus tôt possible. Ne leur refusez pas le droit d’être enfants de Dieu ! »

La rédaction d'Aleteia

Les beaux fruits de l’amitié spirituelle

Claire et François, Thérèse et Jean, Élisabeth et Marie... Les amitiés spirituelles sont nombreuses dans l’histoire. Elles ont considérablement rayonné, enrichissant la foi et la vie chrétiennes. Par Jacqueline Kelen, écrivain.

Pour toute la philosophie antique, l’amitié représente une haute vertu, et pas seulement un sentiment tendre, une relation d’agrément. Elle constitue un repère et une émulation sur le chemin qui conduit au souverain bien. De Pythagore à Aristote, de Diogène à Épicure, de Cicéron à Sénèque, tous l’ont célébrée et pratiquée. Au Ier siècle avant J.-C., Cicéron la définit ainsi : « L’amitié est un accord en toutes choses divines et humaines, auquel se joignent la bienveillance et l’affection mutuelles. »

Un reflet de l’amour divin
Cette tradition de l’amitié, reliée à la sphère morale, a continué avec le christianisme, d’autant que Jésus, peu avant son arrestation, avait déclaré à ses disciples : « Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que fait son maître ; je vous appelle amis, car tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître » (Jean 15,15). Ces paroles sont d’une grande exigence, puisque l’amitié requiert la réciprocité et le partage à égalité.
En 1162, un moine cistercien d’origine anglaise, Aelred de Rievaulx, rédige un merveilleux petit traité, intitulé De l’amitié spirituelle, dans lequel il dialogue avec quelques frères du monastère. Aelred énonce que l’amitié spirituelle inclut et atteste la présence de Jésus et qu’elle a pour visée la vie éternelle. « Un ami est le gardien de l’âme », écrit-il. Et aussi : « Dès lors qu’un être humain est l’ami d’un autre, il devient l’ami de Dieu. » En effet, puisqu’une telle amitié doit refléter l’amour que Dieu a pour les hommes.
L’amitié spirituelle est donc une relation d’affinité entre deux êtres humains qui aspirent au Divin et s’encouragent mutuellement à progresser sur le chemin de la sanctification. Recommandée entre religieux, elle fleurit également parmi les laïcs, ou entre un religieux et une personne laïque.
Ce qui caractérise une amitié spirituelle authentique est sa fécondité. On lui doit des traités et des correspondances, des missions et des combats communs qui enrichissent toute l’histoire du christianisme. Voici quelques exemples.

Une émulation intellectuelle
Le premier se situe au IVe siècle, en Gaule. Jean Cassien et son ami Germain ont dix-huit ans et le désir de mener une vie monastique. Ils se rendent en Palestine, visitent les lieux saints, puis rencontrent les ermites qui vivent en ce pays, en Syrie et en Égypte. Les paroles recueillies auprès des Pères du désert composeront les Collations où sont abordées toutes sortes de questions spirituelles.
L’amitié qui lia Bernard de Clairvaux et Guillaume de Saint-Thierry fut intellectuelle autant que spirituelle, et ils étaient si proches d’âme que longtemps on a attribué certains ouvrages de l’un à l’autre. Un jour qu’ils se retrouvent, souffrants, à l’infirmerie du monastère, ils conversent et entreprennent de rédiger chacun un commentaire sur le Cantique des cantiques. Et c’est ensemble qu’ils affûteront leurs arguments théologiques pour lutter contre Abélard.

Des correspondances édifiantes
Traces écrites de profondes amitiés, de très nombreuses lettres sont parvenues jusqu’à nous : celles de saint Bernard, de sainte Claire, sainte Catherine de Sienne, Thérèse d’Avila, Ignace de Loyola, Vincent de Paul et François de Sales… Leur contenu nous éclaire et nous édifie. Dans une lettre envoyée en 1149 à un ami, le chanoine Ogier, Bernard de Clairvaux dit tendrement : « Lorsque ta lettre est arrivée dans nos mains, elle t’a déjà trouvé dans notre cœur, toi qui l’avais envoyée ».
Au XXe siècle, réunis par une foi commune autant que par l’amour de la poésie, Charles Péguy et Alain-Fournier partagent conversations, pèlerinages à Chartres, et s’écrivent souvent. Ils marchent aussi longuement en silence dans les rues de Paris. « Heureux deux amis qui s’aiment assez, écrit Péguy, pour savoir se taire ensemble. »
L’amitié entre Élisabeth Leseur (1866-1914), chrétienne fervente et mariée, et sœur Marie Goby, rencontrée à l’Hôtel-Dieu de Beaune, est d’une grande beauté. Elles se sont vues en tout trois ou quatre fois, mais leurs lettres témoignent de la puissance et de la douceur d’un lien vécu en Dieu. En décembre 1911, Élisabeth écrit : « Aimons notre Jésus, si bon et généreux
; aimons-nous, très tendrement, en Lui, et cela pour toujours puisque nous ne voulons plus rien de ce qui passe, de ce qui ne subsistera pas dans l’éternité. » De la forte amitié qui lia la brillante philosophe Simone Weil et le P. Perrin, dominicain, est né l’ouvrage L’Attente de Dieu, où la jeune femme parle de son évolution spirituelle de manière inoubliable. Dans Les Grandes amitiés, qu’elle publie en 1941, Raïssa Maritain rend hommage à l’écrivain Léon Bloy, catholique fulminant, rencontré en juin 1905, qui les a convertis, Jacques et elle, et entourés de sa rude bonté.

À l’origine d’ordres religieux
Ce qui demeure de nos jours avec éclat, ce sont les nombreux ordres religieux qui ont pour origine une amitié spirituelle. Ainsi des Chartreux, lorsqu’en juin 1084, Bruno et six compagnons, ayant décidé de « quitter sans délai le siècle fugitif pour se mettre en quête des réalités éternelles », parviennent à la Chartreuse. Ainsi des Cisterciens, lorsque Robert de Molesme et Étienne Harding s’établissent en 1098 à Cîteaux. Ainsi des Pauvres dames, instituées par François et Claire d’Assise, qui deviennent les Clarisses. Et l’on peut encore citer la Compagnie de Jésus, née de l’amitié entre Ignace de Loyola, François Xavier et Pierre Favre ; le Carmel réformé, dû à l’amitié indéfectible entre Thérèse d’Avila et Jean de la Croix ; les Visitandines, fondées par François de Sales et Jeanne de Chantal ; les Dames de la charité, voulues par Vincent de Paul et Louise de Marillac ; 
On reconnaît l’arbre à ses fruits. Jamais la phrase de l’Évangile n’a été si bien confirmée. Mais il y a aussi les fruits immatériels, tout aussi précieux, puisque l’amitié spirituelle a pour sens de rayonner. Ces fruits se nomment amour, paix, espérance et joie.

En 2022, « que notre bienveillance soit connue de tous les hommes »

Le président de la Conférence des évêques de France (CEF), Mgr Éric de Moulins-Beaufort, a présenté ses vœux pour 2022 dans une courte vidéo partagée sur Twitter.

Espérance, exigence et bienveillance, voilà les trois maîtres-mots des vœux formulés par Mgr Éric de Moulins-Beaufort, le président de la Conférence des évêques de France (CEF), pour les catholiques de France en ce début d’année. Alors que 2021 a été une année rude, marquée par la crise sanitaire, sécuritaire et par les révélations concernant les abus sexuels commis au sein de l’Église depuis 1950, il assurer espérer « que les décisions que prises à Lourdes pendant l’assemblée plénière des évêques » permettent « d’ouvrir un chemin heureux, un chemin exigeant mais un chemin que nous allons parcourir joyeusement ».

2022 étant une année d’échéance électorale, « ce qui risque de colorer beaucoup l’atmosphère dans laquelle nous allons vivre », Éric de Moulins-Beaufort a choisi de reprendre cette belle formule de saint Paul (Ph 4, 4-5) : « Soyez toujours dans la joie du Seigneur ; je le redis : soyez dans la joie. Que votre bienveillance soit connue de tous les hommes. » « Puissions-nous, nous catholiques, malgré toutes les inquiétudes et tous les motifs d’angoisse que nous partageons […] savoir être dans la joie puisque le Seigneur est venu, parce qu’Il vient à la fin en chacun de nous », a-t-il développé.

Et même plus, « que notre bienveillance puisse être connue de tous », rappelle-t-il. « Être bienveillant les uns avec les autres ce n’est pas une vertu de mollesse ou de simple gentillesse, c’est une belle et forte vertu qui fait briller dans le monde qqch de la présence bienveillante de notre Dieu.

Agnès Pinard Legry 

Cet Ave Maria a capella va vous donner des frissons

Avec cet Ave Maria chanté a capella dans une cage d’escalier, le groupe américain "Kings Return" livre une belle méditation vocale qui résonne comme une invitation à prolonger le temps de Noël.

Ragots, paroles blessantes… La prière à saint Joseph pour trouver les mots justes

Le pape François a proposé une nouvelle prière à saint Joseph, lors de l’audience générale de ce mercredi 15 décembre, pour aider à trouver les mots justes.

Saint Joseph est l’exemple même de l’obéissance silencieuse. Les récits bibliques ne nous précisent ni le lieu, ni la date de sa naissance. Les Évangiles ne nous rapportent de lui aucune parole. C’est donc à l’écoute de son silence que les fidèles sont invités. Saint Joseph n’est pas taciturne et son silence n’est pas un mutisme. C’est un silence « plein d’écoute, un silence actif, un silence qui révèle sa grande intériorité », a rappelé le pape François lors de l’audience générale de ce mercredi 15 décembre, dans le cadre de son cycle d’enseignements sur le père nourricier de Jésus.

Parce qu’il n’est pas toujours aisé de faire silence, de l’apprécier, de trouver les mots justes, le pape François a adressé une nouvelle prière à saint Joseph :

Saint Joseph, homme du silence,
toi qui, dans l’Évangile, n’a prononcé aucune parole,
apprends nous à nous abstenir de paroles vaines,
à redécouvrir la valeur des mots qui édifient, encouragent, consolent, soutiennent.
Sois proche de ceux qui souffrent des mots qui blessent,
comme les calomnies et les médisances,
et aide-nous à toujours unir nos paroles à nos actes. Amen

La rédaction d'Aleteia

Quelques prières et méditations du « livre de Lézard »

Aimée Degallier-Martin (totem Lézard) a été éclaireuse à Genève au tout début du scoutisme (elle est née vers 1905), cheftaine dans les années 1920. Elle est auteure de trois livres de méditations...

LES DEUX JOIES

Il y a la joie qui vient du dehors
Et il y a celle qui vient du dedans.
Je voudrais que les deux soient tiennes.
Qu’elles remplissent les heures de ton jour et les jours de ta vie.
Car lorsque les deux se rencontrent et s’unissent,
Il y a un tel chant d’allégresse que ni le chant de l’alouette
ni celui du rossignol ne peuvent s’y comparer.

Mais si une seule devait t’appartenir,
si pour toi je devais choisir,
je choisirais la joie qui vient du dedans.

Parce que la joie qui vient du dehors
est comme le soleil qui se lève le matin et qui, le soir, se couche.
Comme l’arc-en-ciel qui paraît et disparaît,
comme la chaleur de l’été qui vient et se retire.
Comme le vent qui souffle et passe.
Comme le feu qui brûle puis s’éteint…
Trop éphémère, trop fugitive…

J’aime les joies du dehors.
Je n’en renie aucune.
Toutes, elles sont venues dans ma vie quand il le fallait…
Mais j’ai besoin de quelque chose qui dure,
de quelque chose qui n’a pas de fin, qui ne peut pas finir.
Et la joie du dedans ne peut pas finir.
Elle est comme une rivière tranquille, toujours la même, toujours présente.
Elle est comme le rocher,
comme le ciel et la terre qui ne peuvent ni changer ni passer.
Je la trouve aux heures de silence, aux heures d’abandon.
Son chant m’arrive au travers de ma tristesse et de ma fatigue.
Elle ne m’a jamais quitté.

C’est Dieu – c’est le chant de Dieu en moi,
cette force tranquille qui dirige les mondes et qui conduit les hommes
et qui n’a pas de fin, qui ne peut pas finir.

Il y a la joie qui vient du dedans
Et il y a celle qui vient du dehors.
Je voudrais que les deux soient tiennes.
Qu’elles remplissent les heures de ton jour et les jours de ta vie.
Mais si une seule devait t’appartenir,
si pour toi je devais choisir,
je choisirais la joie qui vient du dedans.

(Extrait du livre de Lézard)

Le sens de Noël ? L’explication lumineuse du père Hamel

Assassiné en juillet 2016 alors qu’il célébrait la messe dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), le père Jacques Hamel, par sa vie et sa mort, laisse un lumineux témoignage. Interviewé dans un reportage de France 2 de 2009, il rappelait avec la simplicité qui le caractérise le sens de Noël.
Tout au long de son sacerdoce et jusqu’à son assassinat, le 26 juillet 2016, dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) par deux terroristes alors qu’il célébrait la messe, le père Jacques Hamel n’a eu de cesse de témoigner du message du Christ. Avec simplicité et humilité. Dans un reportage de France 2 diffusé en 2009 et mis en ligne par l’Ina, on le voit célébrer la messe de Noël.
Noël « est d’abord un moment de partage », explique-t-il au journaliste. « Jésus est venu se faire vulnérable, il s’est rendu proche de tous ceux qui sont en manque de raison de vivre. Ce n’est pas rien de trouver le fils de Dieu, le tout-puissant, dans une étable la nuit de Noël. » Oui, c’est bien dans une mangeoire qu’est né Jésus, le Roi de l’univers. Une simplicité déconcertante et bouleversante qui interpelle depuis des siècles les catholiques : saurons-nous l’accueillir dans l’étable de nos vies ?
Agnès Pinard Legry

Une prière du patriarche Athénagoras

La guerre la plus dure, c’est la guerre contre soi-même. Il faut arriver à se désarmer.
J’ai mené cette guerre pendant des années, elle a été terrible. Mais je suis désarmé.
Je n’ai plus peur de rien, car l’amour chasse la peur.
Je suis désarmé de la volonté d’avoir raison, de me justifier en disqualifiant les autres. Je ne suis plus sur mes gardes, jalousement crispé sur mes richesses.
J’accueille et je partage. Je ne tiens pas particulièrement à mes idées, à mes projets.
Si l’on m’en présente de meilleurs, ou plutôt non, pas meilleurs, mais bons, j’accepte sans regrets. J’ai renoncé au comparatif.

Ce qui est bon, vrai, réel, est toujours pour moi le meilleur. C’est pourquoi je n’ai plus peur. Quand on n’a plus rien, on n’a plus peur.

Si l’on se désarme, si l’on se dépossède, si l’on s’ouvre au Dieu-Homme qui fait toutes choses nouvelles, alors, Lui, efface le mauvais passé et nous rend un temps neuf où tout est possible.

Des roses blanches pour la Vierge Immaculée

Le pape François est sorti du Vatican le 8 décembre avant l’aube pour rendre un hommage privé à la Vierge Immaculée, place d’Espagne, à Rome. Alors qu’il faisait encore nuit, le pontife a respecté un bref moment de prière et déposé une corbeille de roses blanches à la base de la colonne de l’Immaculée. Il lui a demandé le « miracle de la guérison » pour les malades, mais aussi « pour les peuples qui souffrent gravement des guerres et de la crise climatique ».

[RECETTE] La délicieuse soupe de saint Joseph

Et si on mijotait la soupe de saint Joseph pour célébrer la fin de son année spéciale décrétée par le pape François, ce 8 décembre ? Voici la recette savoureuse de Marie-France Delpech, fine-bouche du Sud-Ouest, qui cuisine depuis trente ans selon les principes de sainte Hildegarde de Bingen.

Pleine de saveur, la soupe de saint Joseph est un véritable clin d’œil. A commencer par son nom. Comme le décrit Marie-France Delpech, auteur de Cuisiner avec Hildegarde de Bingen (Le Rocher), ce plat traditionnel chez les Provençaux, appelé du nom du père adoptif de Jésus, est désigné quand il faut se contenter d’une cuisine « maigre ». Ensuite, il y a certainement un lien avec l’apparition de saint Joseph dans la région, plus précisément au sanctuaire de Cotignac. Enfin, il s’agit de la soupe aux pois chiches, l’une des soupes préférées du pape François, que la famille Bergoglio aimait beaucoup cuisiner. Bref, au moins trois raisons de découvrir la recette de Marie-France Delpech.

Soupe de saint Joseph
Pour 4 personnes, préparation : 30 min, cuisson : 1 h, 10 min

Ingrédients :

200 g de pois chiches, 1,25 l d’eau, 1 gros oignon, 1 branche de céleri, 2 carottes, 1 feuille de laurier, sel et poivre.

Préparation :

1. La veille, mettre les pois chiches à tremper.

2. Faire bouillir les pois chiches 30 minutes dans une casserole.

3. Pendant ce temps, hacher l’oignon et le céleri, couper les carottes en bâtonnets.

4. Ajouter les légumes et la feuille de laurier aux pois chiches, saler, poivrer.

5. Maintenir la cuisson 40 minutes.

6. Ôter le laurier avant de servir.

7. Servir chaud.